FREE VERSE POETRY TWO

Par où commencer ? Que dire, je la raconte comment. Qui me comprendra. Je suis vraiment seul. La douleur est immense. Elle est tellement horrible, cette peine qui m’attriste. Jour après jour, un morceau de moi s’effondre. Certaines parties de mon corps s’éteignent. Je me sens faible, je me sens endormie. C’est un sommeil qui malheureuse n’est paisible. Je me sens bouclée, trahis, et surtout coincée. Dans une case où la clé semble éloignée. Elle est sombre la case ; à peine je vois la lumière.

Pas un jour ne passe ou je suis en paix. Il faut toujours qu’une situation jaillisse de nul part. Qu’est-ce qui m’arrive. Je ne comprends plus rien. Est-ce que je peux avoir une journée douce et paisible ? Pourquoi moi ?. Mon cœur est fragile. Je ne vais bientôt plus pouvoir porter les poids qui pèsent sur mes épaules. Comment m’en sortir ?. Le tunnel, à t-il vraiment un bout ?

J’écris présentement, dans un train qui me mènera à Yaoundé. Encore une journée décevante mais probablement sauvé par la chance. Je m’explique : “J’ai finis de composer, un test aptitude pour de grande études en filière quantitatif. Je n’ai pas eu le score que je voulais et de très peu. Ah oui, ça fait plus mal quand on est plus proche du but. Bien que je le supporte mal, j’avance vers de plus belle choses.  Bref, j’ai acheté un ticket qui devait seulement passer par Esseka, or je suis dans un train qui m’emmène à Yaoundé. C’est celui-ci que je devais prendre mais au moment d’acheter le billet mais je n’ai pas été très vigilante. Voilà un peu. Dans ce train, j’ai coulée quelques larmes. L’émotion est encore là. Entre moi qui repasse dans ma tête les épisodes de cette journée, et mon cerveau qui me rappelle l’accumulation de toutes ses choses, j’ai craqué. J’ai craquée car j’avais mal.

Hier une amie spéciale à mes yeux m’a dit en réponse face à mes plaintes : “La question n’est pas d’assumer pour quoi tu es là. Il s’agit de regarder la photo complète. La photo complète d’où je me vois et de ne pas abandonner jusqu’à ce que j’y arrive.

Je suis d’accord avec elle. C’est clair que j’ai cette photo en tête et je peux confirmer que je ne suis pas une lâcheuse. Pas question d’abandonner. Ça jamais. Plutôt je m’impatiente du jour où je verrais la lumière. J’ai hâte que ce jour arrive pour que je puisse enfin voir la lumière. J’y arriverais certainement. Ce que mon cœur désire néanmoins plus que tout est que la douleur cesse. Je ne supporte plus les déceptions, les problèmes que surgissent de gauche à droite. Je cherche du réconfort. Je voudrais sourire, et sourire véritablement. Je voudrais dégager la joie comme j’avais avant. La joie me manque, mon sourire me manque.

Une autre fois, une de mes amies m’a dit : “honnêtement, y’a des jours ou j’ai seulement envie de me jeter dans un lac”. Cette phrase m’a beaucoup touchée. J’ai essayé de me mettre à sa place sans vraiment comprendre ce qui l’avait poussée à dire cela. Certainement un coup dur pour elle aussi. Alors je me suis posée la question, rhétorique en quelque sorte : je ne suis pas la seul qui passe par des situations difficiles. La réponse était non.

Mon plus grand désire est de réussir ma vie, d’impacter les communautés et apporter ma graine spéciale dans la société. Je veux changer les choses, partager mes connaissances, et raconter mes expériences pour inspirer une grande majorité. Je vais y arriver.

Ces étapes ne sont que temporaires. Elles m’ont endurci. Les séquelles sont présentes mais je survie après tout je suis moi, je suis forte, courageuse et combattive.

Ici, je suis dans un autre train pour Douala. J’y suis pour changer d’air. Pour diversifier ma pensée et pour me retirer un peu de mon environnent. C’est en quête d’une ambiance saine que j’ai prise la route pour Douala.  J’espère que mon séjour sera gratifiant.

Certes j’ai des jours de faiblesses. Des nuits ou je me pose beaucoup de questions ; mais dans toute ses situations, je ne pourrais m’avouer vaincu où déclarer forfait. Au faite, j’ai écrit se poste il y’a environ trois mois. Aujourd’hui je suis très en forme et tout va bien gloire à Dieu. C’est clair qu’à ce moment-là, je ne me sentais vraiment pas bien. Il est normal d’avoir des moments d’éclatement, il est normal de se sentir vulnérable dans certaines conditions, vous pouvez verser des larmes si cela vous fait vous sentir mieux, mais notez que les défis vous rendent plus fort.

De plus, de nombreuses batailles auxquelles nous nous livrons aujourd’hui, que ce soit l’argent, les méthodes du cœur, la vie, les études, très peu comprennent réellement comment se battre, et contre qui ils se battent.

Je n’ai pas l’intention d’être moyenne parce que je crois en la surélévation du leadership.

A la prochaine xx

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