WE ARE NOT PERFECT

The hard part about the life we live is that we’re taught to do it all “on our own” and to “mind our own business.” We’re “looking out for number one” and “taking care of our own.” While there’s some wisdom within each of those phrases, there’s also a troubling reality.

We aren’t perfect. We can’t see all the angles or do everything ourselves.

img_5162-1

God built us to need each other (Genesis 2:18).

We need other people for companionship, to form relationships, and to also grow in our patience and love for each other.

One Thing Remains

The other beautiful thing about having people in our lives is that they can help us understand things we don’t understand. The perspectives and experiences of other people can give us wisdom into different life situations that we haven’t encountered before.

Proverbs says, “Plans fail for lack of counsel, but with many advisers they succeed.” (Proverbs 15:22)

The point is that the more input and wisdom you have into a decision, the more likely it is to succeed. This is because mentors and guides can help us see things we would have missed if it were only up to us.

Consider finding some “life advisers” today.

Choose people who are:

  1. People of faith – people who believe that the chase for Godly wisdom is a good idea and are on that chase themselves.
  2. People of prayer – you want advisers who are committed to engaging with God and learning through a conversational relationship with Him.
  3. People who know you – strangers make difficult advisers because wisdom has to make sense in real life. Find advisers who understand your situation and personality, as well as the decision you’re trying to make.

Look for that person, those people and stick with them.

Stay blessed xx

19’s Observation

Advertisements

 SEX AND ESSAYS SIMILARITIES

I have been so busy with school that I bearly have time to post. Meanwhile this post isn’t going to be a very long one, I will just share with you some conclusions I have made concerning school.

Monday is going to be my last midterm before finals in May. Best believe when I say I am so excited to be done, I really am. But I’ve got to finish things rightly and more importantly, finish with no regrets hence I work hard.


To me, taking an exam is like sex in a nightclub; you get in, you do what you got to do, and then you get out without ever thinking about the experience again. Essays, on the other hand, are like maintaining a boyfriend; you’ve got to continue to go back and work on it, and if you do not sort it out, it goes to shit in the end.

Some of you might know, and others not but I am in my final year of undergraduate. Yes, final round, so everything needs to be perfect. You give it all and until your good is better and better best, you do not stop.

Life this year pretty much sums up like: school, tests, essays, presentations, reports, projects and even worst, preparing the next stage. In as much as I try to relax once in a while, the focus remains! You get days where you’re moody and others relaxed but trust me, everything about it is worth the effort…


Anyways, when I blurted this out to a friend, it resulted in a very long silence, shock long enough to ask, ‘What nightclubs do you go to? You need to give me the numbers to some of these places!’”

Comment down below and let me know what feeling you have about exams or coursework assignments or work in general.

Till next time xx.

FREE VERSE POETRY TWO

Par où commencer ? Que dire, je la raconte comment. Qui me comprendra. Je suis vraiment seul. La douleur est immense. Elle est tellement horrible, cette peine qui m’attriste. Jour après jour, un morceau de moi s’effondre. Certaines parties de mon corps s’éteignent. Je me sens faible, je me sens endormie. C’est un sommeil qui malheureuse n’est paisible. Je me sens bouclée, trahis, et surtout coincée. Dans une case où la clé semble éloignée. Elle est sombre la case ; à peine je vois la lumière.

Pas un jour ne passe ou je suis en paix. Il faut toujours qu’une situation jaillisse de nul part. Qu’est-ce qui m’arrive. Je ne comprends plus rien. Est-ce que je peux avoir une journée douce et paisible ? Pourquoi moi ?. Mon cœur est fragile. Je ne vais bientôt plus pouvoir porter les poids qui pèsent sur mes épaules. Comment m’en sortir ?. Le tunnel, à t-il vraiment un bout ?

J’écris présentement, dans un train qui me mènera à Yaoundé. Encore une journée décevante mais probablement sauvé par la chance. Je m’explique : “J’ai finis de composer, un test aptitude pour de grande études en filière quantitatif. Je n’ai pas eu le score que je voulais et de très peu. Ah oui, ça fait plus mal quand on est plus proche du but. Bien que je le supporte mal, j’avance vers de plus belle choses.  Bref, j’ai acheté un ticket qui devait seulement passer par Esseka, or je suis dans un train qui m’emmène à Yaoundé. C’est celui-ci que je devais prendre mais au moment d’acheter le billet mais je n’ai pas été très vigilante. Voilà un peu. Dans ce train, j’ai coulée quelques larmes. L’émotion est encore là. Entre moi qui repasse dans ma tête les épisodes de cette journée, et mon cerveau qui me rappelle l’accumulation de toutes ses choses, j’ai craqué. J’ai craquée car j’avais mal.

Hier une amie spéciale à mes yeux m’a dit en réponse face à mes plaintes : “La question n’est pas d’assumer pour quoi tu es là. Il s’agit de regarder la photo complète. La photo complète d’où je me vois et de ne pas abandonner jusqu’à ce que j’y arrive.

Je suis d’accord avec elle. C’est clair que j’ai cette photo en tête et je peux confirmer que je ne suis pas une lâcheuse. Pas question d’abandonner. Ça jamais. Plutôt je m’impatiente du jour où je verrais la lumière. J’ai hâte que ce jour arrive pour que je puisse enfin voir la lumière. J’y arriverais certainement. Ce que mon cœur désire néanmoins plus que tout est que la douleur cesse. Je ne supporte plus les déceptions, les problèmes que surgissent de gauche à droite. Je cherche du réconfort. Je voudrais sourire, et sourire véritablement. Je voudrais dégager la joie comme j’avais avant. La joie me manque, mon sourire me manque.

Une autre fois, une de mes amies m’a dit : “honnêtement, y’a des jours ou j’ai seulement envie de me jeter dans un lac”. Cette phrase m’a beaucoup touchée. J’ai essayé de me mettre à sa place sans vraiment comprendre ce qui l’avait poussée à dire cela. Certainement un coup dur pour elle aussi. Alors je me suis posée la question, rhétorique en quelque sorte : je ne suis pas la seul qui passe par des situations difficiles. La réponse était non.

Mon plus grand désire est de réussir ma vie, d’impacter les communautés et apporter ma graine spéciale dans la société. Je veux changer les choses, partager mes connaissances, et raconter mes expériences pour inspirer une grande majorité. Je vais y arriver.

Ces étapes ne sont que temporaires. Elles m’ont endurci. Les séquelles sont présentes mais je survie après tout je suis moi, je suis forte, courageuse et combattive.

Ici, je suis dans un autre train pour Douala. J’y suis pour changer d’air. Pour diversifier ma pensée et pour me retirer un peu de mon environnent. C’est en quête d’une ambiance saine que j’ai prise la route pour Douala.  J’espère que mon séjour sera gratifiant.

Certes j’ai des jours de faiblesses. Des nuits ou je me pose beaucoup de questions ; mais dans toute ses situations, je ne pourrais m’avouer vaincu où déclarer forfait. Au faite, j’ai écrit se poste il y’a environ trois mois. Aujourd’hui je suis très en forme et tout va bien gloire à Dieu. C’est clair qu’à ce moment-là, je ne me sentais vraiment pas bien. Il est normal d’avoir des moments d’éclatement, il est normal de se sentir vulnérable dans certaines conditions, vous pouvez verser des larmes si cela vous fait vous sentir mieux, mais notez que les défis vous rendent plus fort.

De plus, de nombreuses batailles auxquelles nous nous livrons aujourd’hui, que ce soit l’argent, les méthodes du cœur, la vie, les études, très peu comprennent réellement comment se battre, et contre qui ils se battent.

Je n’ai pas l’intention d’être moyenne parce que je crois en la surélévation du leadership.

A la prochaine xx